SDF
Huuuum encore un bon sujet de fond dans lequel j'ai décidé de me faire plein de copains!!!
Bon je vais essayer de cadrer tout de suite le thème de l'article parce qu'après ça va un peu tacher les murs... Je ne ferais pas un article dans le mièvre pour traiter de la condition humaine, du parcours personnel ou des histoires tragiques de ces personnes. Je ne vais pas non plus expliquer pourquoi a mon avis Coluche doit se retourner dans sa tombe quand une idée brillante, pleine d'amour a fini par se substituer a un État qui ne fait rien. Non. Je pense en 2 mots que traiter du problème de la misère et un devoir collectif et non individuel.
Du coup, je ne donne jamais d'argent aux sans-abris. Jamais! Aux artistes de rues, oui, mais aux sans-abris non. Je préfère donner de la bouffe ou donner a des associations, mais donner directement ne résout pas le problème il le maintient en l'état et n'encourage a rien.
Passons a la partie qui tache... Les SDFs de Montréal me casse les couilles au plus haut point!!! Ils sont jeunes, ne branlent rien de la journée, et ici c'est pas le travail qui manque, mais surtout sont ultra agressifs! Ils vous sautent a la gorge a la sortie des supermarchés et vous insultent si vous ne leur donnez pas ce que vous venez d'acheter. Quand vous vous balader avec des plats a emporter vous pouvez être sur qu'ils vont venir comme des mouches autour de vous pour vous harceler. Marie c'est déjà fait voler un repas au Mc Do, le temps de chercher une paille et le vagabond nauséabond filait fièrement avec son butin...
Sans domicile et sans fil
Ce que je veux dire c'est qu'ici ils s'apparentent plus aux jeunes punks avec des chiens et des pics de nos grandes villes, que de pauvres gens qui attirent la compassion. J'ai déjà failli en claquer un, et je pense que c'est une question de temps avec que ça n'arrive...
Je trouve çà déplorable d'en venir a penser çà, mais l'attitude dont ils font preuve ne fait que créer une antipathie a leur égard. Lecteurs si vous venez, vous voila prévenu, de mon cote je vais rêver en secret d'un monde ou la misère n'existe plus et ou ces jeunes dépensent leurs trésors d'énergie a travailler dans l'humanitaire ou a aider les personnes ages au lieu de sauter sur les badauds pour les délester de leurs deniers.